Parce que c'est notre nature humaine - Défi Jour 6
Être
étudiante en psychologie, c’est rempli d’aventures.
Non
seulement d’aventures d’étudiant(e)s typique, mais aussi d’aventures dans le
plus profond du fondement de notre espèce. C’est un voyage à travers le
pourquoi du comment, un «melting pot» de théories, de concepts, de perceptions,
d’émotions, de biologie, de questionnements, d’idées, de convictions,
d’erreurs, d’impressions, de conditionnements, de changements, etc., etc.
Il y a des moments où devant toutes ces notions, devant toute cette matière et devant autant de gris, on devient un peu perdu.
Il y a des moments où devant toutes ces notions, devant toute cette matière et devant autant de gris, on devient un peu perdu.
La
psychologie, c’est une science molle, sans vrai ni faux, sans absolument certain
ni absolument improbable. Il n’y a probablement rien d’aussi gris comme champ
d’études.
Moi qui
aime tant le «black N’ white», sans souci, sans questionnement, sans doute ni
incertitude. J’aime quand les choses roulent sur des roulettes (qui n’aiment
pas ça), que tout aille bien et que la vie aille bon train. Seulement voilà, la
nature humaine étant ce qu’elle est, même dans nos meilleurs moments, notre
espèce tant à s’accrocher aux détails négatifs de chaque aspect de notre vie.
C’est prouvé qu’on se rappelle bien plus des expériences négatives que de
celles positives.
Je ne sais
pas si vous êtes d’accord avec moi, mais c’est vraiment con comme héritage
évolutionniste.
Bon! OK! Je sais que pour notre survie, il est bien mieux d’apprendre et de se rappeler qu’un ours, à moins qu’il soit écrit calinours sur son bedon, PAS TOUCHE! Mais sérieusement? Moi je ne croise pas d’ours souvent, mais je croise souvent des disputes, des inquiétudes, des moments de pur «FML», des jours de merde (et dans ces cas-là je relis mon blogue Jour no1 ou je pense aux petits enfants en Afrique) et je me dis, MY GOD! Est-ce que c’est possible de faire abstraction de tous ces détails négatifs et d'être capable de nous concentrer sur les mégas jolis points papillon-licorne-arc-en-ciel-marguerite-amouuuuuuuuuuuuuur de notre vie?
Bon! OK! Je sais que pour notre survie, il est bien mieux d’apprendre et de se rappeler qu’un ours, à moins qu’il soit écrit calinours sur son bedon, PAS TOUCHE! Mais sérieusement? Moi je ne croise pas d’ours souvent, mais je croise souvent des disputes, des inquiétudes, des moments de pur «FML», des jours de merde (et dans ces cas-là je relis mon blogue Jour no1 ou je pense aux petits enfants en Afrique) et je me dis, MY GOD! Est-ce que c’est possible de faire abstraction de tous ces détails négatifs et d'être capable de nous concentrer sur les mégas jolis points papillon-licorne-arc-en-ciel-marguerite-amouuuuuuuuuuuuuur de notre vie?
Pour en
revenir avec mes études en psychologie, peut-être que d'apprendre à trop bien connaître les multiples racoins de nos plus sombres vérités est
épeurant … peut-être aussi que tout cela ouvre la porte à du meilleur. Ah! À moins que
ce soit à du mauvais ?!
Tsé, le côté négatif de la chose…
Tsé, le côté négatif de la chose…
Non, mais
attendez! Aujourd’hui j’ai eu une superbe marche avec Olive. Il faisait aussi
-8°C, j’ai eu un rendez-vous avec mon auto et elle était «top-shape», ma rutilante Corolla, et j’ai étudié pour mon examen
de statistiques demain… DES STATISTIQUES EN PSYCHOLOGIE?! YARK !!!!!!
Nooooooooooooooooooooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnn !!!
(Comme quoi
le négatif revient au galop ;-) ! )

Ah mon dieu! J'adore! Moi aussi, je suis plus à l'aise avec le noir et blanc. Et j'ai un malheureux penchant pour le négatif. Ou c'est le négatif qui m'aime. Et cette phrase m'a bien fait rire : "Je sais que pour notre survie, il est bien mieux d’apprendre et de se rappeler qu’un ours, à moins qu’il soit écrit calinours sur son bedon, PAS TOUCHE!" Ton blogue est super!
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