Parce que c'est dimanche ! Défi jour 4
Le
dimanche,
C’est une
journée fait pour dormir. Une journée où
le cadran est au chômage, que les rideaux prennent la poussière et qu’on se
lève à un moment donné et qu’on n’arrive pas à déterminer si on doit déjeuner
ou dîner parce que finalement, il est passé midi. On prend son petit journal du
matin, un bon petit café bien velouté et on flâne en pyjama quelques minutes
(heures!) pour ensuite se dire : «Ouin!
Méchant gaspillage de journée! J’aurais dû travailler sur telle affaire, et
telle chose et bla-bla-bla!»
Seulement
voilà : ne pourrait-on pas se déculpabiliser de trainer au lit et ne rien
faire une fois de temps en temps? Pouvoir avoir la légitime impression qu’une
journée habillée en mou, c’est une journée productive pour notre cerveau
qui doit toujours fonctionner à pleine
capacité et pour notre corps qui est constamment sollicité?
On court d’un côté et puis de l’autre, métro-boulot-dodo, pète-pis-répète-s’en-vont-en-bateau-pète-tombe-à-l’eau-qui-qui-reste? On se donne rarement la permission de ne pas avoir de plan pour une journée.
Je l’avoue, je suis la première à culpabiliser lorsque ces rares moments de pur vedgetitude arrivent… Je me dis que pour chaque heure passée et perdue, j’aurai pu l’utiliser pour plus étudier, plus entraîner mon chien, plus faire de ménage, plus de ci et plus de ça… et puis je me dis ceci : pourquoi nous entêtons-nous à nous frapper la tête si fort sur un mur, encore et encore ? Parce qu’au final, ça fait tellement du bien lorsqu’on arrête…
On court d’un côté et puis de l’autre, métro-boulot-dodo, pète-pis-répète-s’en-vont-en-bateau-pète-tombe-à-l’eau-qui-qui-reste? On se donne rarement la permission de ne pas avoir de plan pour une journée.
Je l’avoue, je suis la première à culpabiliser lorsque ces rares moments de pur vedgetitude arrivent… Je me dis que pour chaque heure passée et perdue, j’aurai pu l’utiliser pour plus étudier, plus entraîner mon chien, plus faire de ménage, plus de ci et plus de ça… et puis je me dis ceci : pourquoi nous entêtons-nous à nous frapper la tête si fort sur un mur, encore et encore ? Parce qu’au final, ça fait tellement du bien lorsqu’on arrête…
(P.-S. Pour
ceux qui se le demandent, mon dernier dimanche vedgetron-power-no-plans-zzzzzz date environ des années 1923-24 …
je n’écoute même pas mes propres états d’âme ;-) ! J’ai fait de l’escalade
aujourd’hui, et marché Olive, et écrit un blogue, et étudié mon cours de
statistiques, et brosser mes dents, et manger, et m’habiller, et, et, et …… Il
y a du chemin à faire ;-) !!)
Bonne
dernière soirée de fin de semaine la gang et bon retour demain matin, aux pète-pis-répète-s’en-vont-en-bateau-pète-tombe
à l’eau qui qui-reste? Répète!

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