La journée ou j'ai fait un «burn-out»
Ben oui ! Faudrait plutôt dire les mois où j’ai fait un burn-out, parce que cette affaire-là, c’est rarement l’histoire d’une journée. Moi, qui a toujours l’air d’avoir l’air au-dessus de mes affaires et de ne pas m’en faire, je l’ai échappée dans la courbe. Les mois avant mon arrêt, je me suis tout simplement perdue. Moi, Joanie la fille toujours de bonne humeur, plein d’entrain et pleine de vie qui trouve donc que tout va bien tout le temps, je broyais du noir et je n’y voyais plus clair du tout. Suite à des évènements difficiles au travail, un été remplis de projets et une surcharge que je me suis moi-même imposée, mes émotions en on prit un coup et ma tête aussi. Quand tu te réveilles à 9 h, mais te traines hors du lit seulement à 10 h pour finalement te rendre au travail seulement vers 13-14 h de l’après-midi parce que tu ne veux simplement pas y aller, quand tu pleures parce que tu trouves donc que tout va mal, quand tu n’arrives plus à dormir la nuit et/ou...